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Date est exactement
2020
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Etude du comportement de jumelles Tamarin Empereur (Sanguinus Imperator) et enrichissement de l’enclos d’une femelle Tamarin lion dorée (Léontopithecus rosalia). -
Suivi par photo-identification et étude comportementale des tortues vertes (Chelonia mydas) et imbriquées (Eretmochelys imbricata) de la Vasière des Badamiers (Mayotte). La Vasière des Badamiers, une lagune littorale située à Mayotte a la particularité d’être alimentée en eau salée et en eau douce. Elle constitue un écosystème à part entière avec une importante biodiversité qu’elle soit animale (avec de nombreux poissons, mollusques, tortues, etc…) ou végétale (avec des herbiers, des mangroves, etc…). L’étude réalisée ici consiste en un suivi des tortues marines de ce site grâce à la méthode de photo-identification. Cette méthode consistant à identifier les individus grâce à leurs écailles présentes sur leurs profils et à l’outil TORSOOI a permis l’identification de nombreuses tortues appartenant aux espèces des tortues vertes (Chelonia mydas) et des tortues imbriquée (Eretmochelys imbricata). Ce protocole permet d’estimer la taille des populations de ces deux espèces portant 13 les individus Cm et à 6 les Ei. Par ce suivi GPS, la localisation des tortues peut être connue et également étudiée ce qui a donné des résultats jamais obtenus auparavant, révélant un flux migratoire entre le lagon et la vasière. Une étude comportementale a été liée à ce suivi pour mettre en avant certaines habitudes chez les tortues et a permis de confirmer nos attentes révélant une activité majeure consacrée à l’alimentation. Cette activité principale explique ainsi la fidélité des juvéniles à ce milieu. En parallèle, le contrôle de l’impact et des limites de l’étude va permettre de l’améliorer et de le poursuivre avec une régularité et un effort plus important pour développer ce projet sur le long terme. -
Comportement de construction collective du nid chez la lamproie marine (Petromyzon marinus) et son implication dans la survie des individus -
Cerisiers et cerises liées aux variétés dites d'Itxassou : contribution à la définition de la zone de production et aux caractéristiques des fruits. Le village d’Itxassou abrite diverses variétés autochtones de cerisiers depuis des siècles. Au fur et à mesure des années, la production de cerisiers a diminué et l’association Xapata a été créée dans le but de relancer cette dernière. Après la plantation de nombreux cerisiers et la création d’un verger conservatoire, l’association et ses adhérents ont pris la décision de s’engager dans une démarche de demande d’AOP. Pour se faire, un cahier des charges doit être mis en place grâce à la définition d’une zone de production et la caractérisation physico- chimiques des différentes variétés comprises dans le cahier des charges. Afin d’aider l’association dans sa démarche, les objectifs de ce stage était de réaliser un recensement de vieux cerisiers dans de nombreuses communes du Pays Basque ainsi qu’un prélèvement de feuilles et de cerises sur certains de ceux-ci et sur des cerisiers du verger conservatoire. A partir du recensement des vieux cerisiers, plusieurs cartographies ont été produites dans le but d’aider l’association à définir une zone de production cohérente pour la mise en place du cahier des charges et la future demande d’AOP. Ces cartographies permettent également d’étudier l’environnement dans lequel le développement des cerisiers est le plus propice. La récolte de feuilles, elle, permettra par la suite à l’INRAE d’effectuer des analyses génétiques permettant de renforcer l’argumentaire de l’association pour leur demande d’AOP si les résultats obtenus indiquent que les arbres prélevés appartiennent aux variétés de cerises locales. La récolte de cerises a permis de réaliser des analyses physiques et chimiques et ainsi de caractériser les différentes variétés de cerises dites d’Itxassou. Ainsi ces analyses apportent une preuve du lien au terroir grâce à la mise en valeur de la spécificité des produits. Ce stage a alors permis d’étayer l’argumentaire de l’association pour leur demande d’AOP en termes de zone de production et de caractérisation des variétés locales. Lors de celui-ci, 26 communes ont été prospectées, 348 arbres ont été pris en photos et 302 coordonnées GPS ont été recensées. De plus, 1787 cerises de 5 variétés différentes sur les 8 variétés locales ont été prélevées en tout et 164 analyses ont été réalisées. -
Histologie olfactive de deux élasmobranches : le requin Mako (Isurus oxyrinchus) et le requin aveugle des roches (Brachaelurus waddi) -
Caractérisation de l'avifaune dans les vergers du territoire de pays de Montbéliard agglomération (25) Le verger, une culture exercée dans le monde entier, n’est que très peu étudié pour ses éventuels services écologiques. Pourtant, à mi-chemin entre un milieu ouvert et la forêt, le verger fourni de nombreux habitats et de nombreuses ressources pour les espèces qui le fréquentent. Il en vient à se demander si cette arboriculture ne constituerait pas un habitat à part entière aux nombreuses qualités écologiques. Afin de répondre à cette question, cette étude, menée par l’association Vergers Vivants, effectue une comparaison de l’avifaune présente au sein de différents habitats. Des prospections sur tout le territoire de Pays de Montbéliard Agglomération sont également réalisée au sein de différents vergers ayant leurs propres caractéristiques, afin de montrer si l’avifaune diffèrent selon les caractéristiques d’un verger. Les inventaires ont montré qu’il existe bel et bien un habitat « verger », du moins pour l’avifaune, certaines espèces étant inféodées (spécialiste) à ce milieu. Certaines de ces espèces représentant des enjeux fort de conservation, il est primordial de réaliser d’autres inventaires sur les autres taxons dans les vergers, afin de mettre en évidence l’intérêt écologique de ces derniers, et de prendre les mesures de protection et de conservation nécessaires pour ces milieux. -
Diagnostic du lit et des berges du Gabas : description, analyse et propositions de gestion Mandaté par le syndicat des bassins versants du Gabas, du Louts et du Bahus (SGLB) souhaitant obtenir un état des lieux du nouveau territoire à sa charge, dans le but d’en mener une gestion optimale, le bureau d’étude SEGI a pour mission d’établir un Plan Pluriannuel de Gestion à l’issue de son étude menée en 2020. Basé sur la méthodologie Réseau d’évaluation d’habitats (REH), ce rapport établit le diagnostic de l’état de 3 tronçons du Gabas et le compare aux objectifs fixés par la Directive Cadre sur l’Eau (DCE). D’après cette analyse, aucun de ces 3 tronçons n’atteint ces objectifs, mais certains s’en approchent. Parmi les altérations les plus importantes mises en avant par la méthode, l’encombrement du lit par des embâcles et le déficit en zones humides à proximité du cours d’eau font l’objet de propositions d’actions et d’interventions pouvant être intégrées au futur plan de gestion. -
Les sites de nidification du Faucon Crécerellette (Falco Naumanni) dans le sud-ouest montpelliérain Le Faucon crécerellette Falco naumanni est une espèce migratrice vulnérable qui se reproduit sur le pourtour méditerranéen. L’effectif de la population française a subi un important déclin il y a quelques dizaines d’années. Elle bénéficie d’un Plan National d’Actions pour protéger les populations actuelles et favoriser l’implantation de nouvelles. Pour une meilleure gestion et protection de cette espèce, une étude sur les sites de nidification du Faucon crécerellette dans le Sud-Ouest montpelliérain a été réalisée. La répartition des nids dans les villages, la hauteur sous nid et l’orientation de l’ouverture des nids ont été étudiées sur les 13 villages héraultais actuellement occupés par l’espèce. Premièrement une étude descriptive a permis de montrer les caractéristiques des principaux sites choisis par l’espèce. Secondairement, une étude comparative selon le type de village, d’un part les circulades, villages construits en cercle autour d’un point central et d’autre part les « bastides », villages au schéma rectangulaire, n’a pas permis de montrer de différences significatives entre les sites de nidifications des deux types de villages. Malgré ces résultats, les secteurs favorables à la nidification de l’espèce ont pu être identifiés, une gestion ciblée dans ces secteurs peut donc être envisagée. -
Analyse comparative de la stratégie d'utilisation spatio-temporelle de trois zones humides d'Aquitaine par la Spatule blanche Platalea leucorodia La Spatule Blanche Platalea leucorodia est un grand échassier migrateur grégaire présent en Europe de l’Ouest, ayant frôlé l’extinction au siècle dernier. Une sous-espèce, la population Atlantique, a fait ici l’objet de cette étude. Les individus de cette population effectuent des milliers de kilomètres afin de se reproduire au Nord de l’Europe, et d’hiverner principalement en Afrique de l’Ouest. Cette étude se focalise sur la migration prénuptiale, c’est-à-dire la migration montante vers le Nord, ayant lieu au printemps. La Spatule Blanche ayant le statut d’espèce protégée en Europe et faisant l’objet d’un ambitieux programme de conservation, différents programmes de baguage existent en Europe (Pays-Bas, Espagne, Loire-Atlantique, Camargue, Allemagne, Belgique) qui consistent à baguer au nid les pattes des poussins de Spatules Blanches sur les sites de nidification, afin d’attribuer un code bague unique à chaque individu et d’avoir ainsi une trace de son activité migratoire grâce aux haltes qu’il effectue le long de ses trajets. Ainsi, de nombreuses études ont étudié cet oiseau avec pour but de mieux comprendre leur activité migratoire, leur stratégie d’alimentation, les facteurs limitants au succès de leur migration, etc. C’est dans ce contexte que mon stage s’est déroulé sur la partie marais de la Réserve Naturelle Nationale de l’étang de Cousseau en Gironde. Mon travail sur le terrain a consisté à partir à l’affût des Spatules Blanches posées près des nappes d’eau, équipée de jumelles, d’une longue-vue et de waders, et de relever le plus de codes bagues possibles. Ces lectures étaient ensuite envoyées au programme de baguage correspondant, puis lorsque le code bague était reconnu, la fiche historique de l’individu (voir Annexe) nous était renvoyée, avec des informations comme sa date de baguage, son sexe, son historique d’observations, la distance au site de baguage, etc. Dans le même temps, la Réserve Naturelle Nationale du Marais d’Orx (Landes) et la Réserve Ornithologique du Teich (Gironde) ont fait le même travail, avec une pression d’observation moindre, et nous ont envoyé l’ensemble de leurs données afin de pouvoir faire une étude comparée entre ces 3 sites qui sont utilisés comme haltes migratoires par la Spatule Blanche. Le but a été de mieux comprendre la dynamique migratoire prénuptiale de cet oiseau, et de souligner la complémentarité, la connectivité et l’importance de chacune de ces réserves pour le maintien des effectifs de l’espèce et leur rôle crucial dans la réalisation de leur migration. -
Etudes des débits et des écoulements de la Nesque amont pour un projet de contournement du du plan d'eau de Monieux. La volonté d’établir une continuité écologique en créant une rivière de contournement du plan d’eau de Monieux serait une bonne chose et éviterai un réchauffement de l’eau. De plus la présence de Truite fario à l’amont indique qu’une population existe, cette dernière étant l’espèce cible de notre étude puisqu’une volonté de l’introduire dans les Gorges de la Nesque était énoncé par le Président de la Fédération. Malheureusement par suite des diverses semaines de terrains et à plusieurs données récoltées comme le débit sur plusieurs stations, ou une cartographie des zones à secs durant la période d’étiage il n’est pas imaginable de créer cette rivière. Cette étude étant une « pré-étude » réalisée par la Fédération de pêche et de la Protection des Milieux Aquatiques du Vaucluse a permis de justifier le fait que la création d’une telle rivière ne serait pas possible et évite donc à la Fédération de se lancer dans une étude plus couteuse gérer par un bureau d’études. Cependant la modification du plan d’eau reste possible ; en effet le transformer en un réseau de mares par exemple pourrait limiter son effet aussi bien sur la température de l’eau que sur le débit qui en découle. -
Etude sur les déplacements des ongulés sauvages en vallée du Rhône en 2020. À beaucoup d’endroits en France le territoire voie ses habitats se fragmenter notamment par la présence d’Infrastructure Linéaires de Transport (ILT) mais aussi par une forte urbanisation qui limite le franchissement de la faune sauvage en jouant un rôle de barrière. La vallée du Rhône est touchée par ce phénomène, et pour y remédier un suivi GPS des déplacements d’ongulés sauvages a été mis en place afin d’identifier les zones de passage. Cette étude permet de mettre en avant différentes zones problématique et/ou favorisante au franchissement des animaux mais ne peut pas être extrapolée au niveau populationnel ni sur l’ensemble de la zone d’étude car seulement 5 sangliers et 1 chevreuil ont été équipé de colliers GPS et ne parcourt pas l’entièreté de la zone d’étude. Néanmoins, plusieurs traversés d’ILT ont été observé permettant de localiser certains secteurs perméables au franchissement de la faune sauvage. En outre, à l’aide de données de collisions d’ongulés sauvages sur la zone d’étude un lien a été réalisé avec la présence ou non de végétation sur le bas-côté des ILT. L’habitat forestier et la présence d'espaces boisés ont une influence positive sur la localisation des zones de passage du sanglier et du chevreuil. Cependant cet habitat favorise aussi le nombre de collisions routières. -
Étude de la perméabilité de l’autoroute A40 à destination de la grande faune sur la plaine de Passy -
Tentative de sauvegarde d'une population d'écrevisses à pattes blanches face à la remontée d'écrevisses de Californie : mise en place de seuils bloquants La lutte contre les espèces exotiques envahissantes constitue un enjeu mondial notamment en ce qui concerne les écrevisses. En France ce sont les écrevisses signal (espèce exotique) qui sont les plus problématique vis-à-vis des écrevisses à pattes blanches (espèce autochtone la plus largement représentée). De nombreuses études et expérimentations ont été réalisées afin de trouver un moyen de lutte contre cette espèce. A ce jour aucune méthode parfaitement efficace n'a été trouvée. Dans le Lot, un cours d'eau présente en aval une population d'écrevisses signal au contact d'une population d'écrevisses à pattes blanches. Une méthode nouvelle a été mise en place en 2020 afin de tenter de bloquer la remontée des écrevisses signal : la mise en place de seuils bloquants équipés de pièges, couplés à une opération de piégeage par nasses plus classique. Une opération de CMR a aussi été réalisée afin de mieux connaître la population étudiée. -
Baba Yaga Julia CHAUSSON (née en 1977) -
Les bêtes à cornes Philippe UG (né en 1958) -
De l’autre côté des étoiles Philippe UG (né en 1958) -
Matriochka Fanette MELLIER (née en 1977) -
Colors Antonio LADRILLO (né en 1974) -
Dots Antonio LADRILLO (né en 1974) -
Lines Antonio LADRILLO (né en 1974) -
L’Imagier de l’hiver Anne BERTIER (née en 1956) -
Du glacier au torrent Ianna ANDRÉADIS (née en 1960)