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Date est exactement
2017
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L'enseignement en école primaire -
Caractérisation de la variabilité fonctionnelle d’une prairie permanente en réponse à deux facteurs environnementaux : la disponibilité des nutriments et la consommation de la végétation par le bétail. Les communautés écologiques et particulièrement leurs réponses face aux changements environnementaux sont de plus en plus étudiées, y compris dans les agroécosystèmes prairiaux. Les moyennes de traits fonctionnels agrégées ainsi que la variabilité de ces valeurs de traits, calculées sur les espèces dominantes des communautés, sont des métriques permettant de caractériser ces communautés. Leur variation au long de gradient environnemental peut être initiée par deux mécanismes : la variabilité intraspécifique et le turn-over d’espèces. Pour les traits quantitatifs, la moyenne des valeurs de traits et leur variabilité pour chaque espèce sont calculées à l’échelle de la communauté selon deux méthodes différentes. La première consiste à prendre pour valeur de trait de chaque espèce, la valeur moyenne observée sur le gradient environnemental, et calculer la moyenne pour chaque trait pondérée par la fréquence spécifique des espèces de la parcelle, il s’agit de la moyenne fixe. Elle représente uniquement le turn-over d’espèce. La deuxième consiste à utiliser la valeur de traits de chaque espèce dans la communauté étudiée, il s’agit de la moyenne spécifique. Elle représente la variabilité totale de la communauté, c’est-à-dire la variabilité intraspécifique, le turn-over d’espèce et leur covariation. Le calcul de ces deux moyennes pour chaque communauté permet de déduire, suite à un test d’ANOVA, la part de chaque source de variabilité dans la variabilité totale. Les tests permettent aussi de savoir si le changement de conditions environnementales est la cause de la variabilité observable. Cette méthode est ici utilisée dans un dispositif expérimental de longue durée, au sein duquel a été mis en place, sur prairie permanente, un gradient de disponibilité des nutriments (gradient de fertilisation) et de consommation de la végétation (gradient de perturbation), par le biais de différents modes de gestion. Les traits fonctionnels observés sont : la surface spécifique foliaire (SLA), la teneur en matière sèche du limbe (LDMC), la hauteur au stade de reproduction et la hauteur végétative. Il a été observé, au long du gradient de fertilisation que plus la disponibilité en nutriments du milieu est importante, plus les hauteurs sont élevées et plus les feuilles présentent des tissus fragiles mais avec une capacité photosynthétique élevée. De plus la variabilité des traits est principalement due à une variabilité intraspécifique. Au long du gradient de perturbation, plus le milieu est consommé, moins les hauteurs sont importantes, et les traits foliaires ne sont que peu modifiés. La variabilité observable le long de ce gradient est due à un turn-over d’espèces. Suivant la nature des modifications environnementales, le partitionnement de la variabilité qui est observée n’est pas le même. Il est donc important pour avoir une bonne estimation de la diversité des communautés observées, de prendre en compte à la fois la part de l’intraspécifique et du turn-over d’espèce. -
Utilisation des modèles de mélange pour expliquer la cinétique d’abondance de la population de Mouflons méditerranéen sur le massif du Caroux-Espinouse de 1990 à 2016 La Réserve Nationale de Chasse et de Faune Sauvage du Caroux-Espinouse est sur un massif de moyenne montagne situé dans le département de l’Hérault. C’est une zone d’étude privilégiée sur le Mouflon méditerranéen depuis son introduction en 1956. Différentes méthodes sont utilisées sur la réserve afin d’améliorer les connaissances sur la biologie et l’écologie de l’espèce. Parmi ces suivis, on retrouve le comptage par Indice Pédestre d’Abondance (IPA), mené depuis 1989 sur le territoire. Cet indice permet de suivre l’évolution de l’abondance de la population de mouflons. Cependant, cette méthode se base sur l’hypothèse d’une détection constante des animaux, ce qui est rarement le cas suite à différents facteurs. Récemment, de nouveaux modèles ont été développés pour permettre d’estimer cette probabilité. Cette analyse se porte sur différents modèles de mixture afin d’estimer la probabilité de détection des mouflons de façon à corriger les différents indices d’abondances menés pour estimer l’effectif total de la population de mouflon du massif. Cela a permis de mettre en évidence que tous les modèles ne sont pas adaptés aux données IPA et donne une première estimation de la probabilité de détection des groupes de mouflons sur l’ensemble des comptages. -
Diagnostic écologique du ruisseau de l'Hien et de ses affluents.
Description, analyse et préconisations de gestion (Aval du bassin versant). Au sein du paysage, les cours d’eau et leurs rives sont des corridors biologiques importants. Outre cette fonctionnalité, ils constituent de véritables réservoirs de biodiversité et remplissent de nombreux services écosystémiques tels que l’épuration et le stockage de l’eau. Au cours du temps, ces milieux ont subi de nombreuses modifications (rectification, aménagements, etc.) altérant leurs fonctions. Par conséquent, le risque d’inondations a été accru et certaines continuités ont été rompues. Du fait de l’importance de ces milieux et en parallèle du contrat de rivière portant sur la Bourbre et ses principaux affluents, un diagnostic écologique de l’ensemble du réseau hydrographique a été conduit. L’étude des affluents en rive gauche de la Bourbre portée par l’APIE (Association Porte de l’Isère Environnement), soutenue par l’Agence de l’Eau et le Conseil Départemental de l’Isère, a permis d’acquérir une connaissance fine du territoire et de pouvoir définir l’état écologique de ces cours d’eau. Le ruisseau de l’Hien, affluent en rive gauche de la Bourbre, a été étudié en 2017. L’utilisation de la méthode SMG (Système Modulaire Gradué), relative à l’écoécomorphologie du cours d’eau, a permis de mettre en évidence que 57% du linéaire (partie aval) est classé en naturalité « Naturelle / Semi-naturelle ». Il présente également un patrimoine naturel riche tant par ses habitats rivulaires que par les espèces présentes sur son bassin versant. Cependant, divers facteurs menacent l’équilibre de ce cours d’eau : dégradation de la continuité écologique, prolifération importante des espèces invasives, pollutions de diverses origines et anthropisation des berges. Face à ce constat, les différents enjeux ont été hiérarchisés et des pistes d’actions ont été proposées. -
Dynamique des populations de Perdrix rouges sur le bassin Méditerranéen : évaluation des ressources, comparaisons des taux de survie et de participation à la reproduction de Perdrix rouges "sauvages" et "issues de lâchers antérieurs". La Perdrix rouge (Alectoris rufa) est une espèce d’intérêt patrimonial et cynégétique, emblématique des agrosystèmes et des garrigues Méditerranéennes. Ce galliforme de plaine connait depuis quelques années de nombreuses difficultés à développer ses populations malgré des mesures de gestion de plus en plus exigeantes. Les faibles densités de Perdrix se traduisant par le déclin progressif des populations exposent les acteurs cynégétiques à de réelles menaces de disparités sur des territoires favorables de l’aire de répartition de l’espèce. Les demandes des acteurs du monde de la Chasse ont conduit l’Institut Méditerranéen du Patrimoine Cynégétique et Faunistique (IMPCF), structure de recherche, de développement et de gestion de la Faune Sauvage, à lancer une étude ciblée sur les problématiques liées à la survie, à la participation et au succès reproducteur de l’espèce en nature. Ainsi, depuis 2014, L’IMPCF pilote le projet de recherche « Perdrix rouge – Habitat – Prédation » cofinancé par la Fédération National des Chasseurs (FNC), 18 Fédérations Départementales des Chasseurs (FDC) et la Fédération Régional des Chasseurs (FRC) du PACA. L’objectif est de tester la capacité des oiseaux issus de différentes origines à la réussite systématique et au renforcement d’une progéniture autochtone capable de survivre et se reproduire en nature. En effet, le but final est de reconstituer, maintenir et développer les effectifs de l’espèce en validant une méthode comportementale en phase expérimentale basée sur l’éducation, en captivité, des jeunes à la prédation en présence d’adultes de la même espèce appelé « tuteurs ». C’est ainsi que l’IMPCF expérimente des conditions d’élevage particulières afin de conserver l’acquisition naturelle des oiseaux (savoir nicher, couver, éduquer ses petits et se défendre contre les prédateurs dont l’Homme) et se rapprocher le plus possible du comportement adopté par l’espèce originelle et en tenant compte des impératifs économiques de la filière d’élevage. Suite à un lâcher massif en été 2016, un échantillon de 46 Perdrix rouges a été capturé puis suivi de Mars à Août 2017 par radiolocalisation et observations directes sur une commune de 550 ha dans le Sud Est de la France. Au cours des investigations, seuls 15 individus suivis ont survécu et seulement une compagnie suivie s’est implantée sur le territoire avec un taux de survie de 42% au dernier contact visuel depuis lanaissance des jeunes. Ces résultats laissent à penser qu’il est de nos jours très difficile de restaurer un nombre abondant d’individu comme il en était il y a quelques années. En revanche, la comparaison des survies en nature en fonction des origines démontre que les « éduqués » (méthode IMPCF) nés en captivité, et soumis à une éducation en présence de parents adoptifs dès leur plus jeune âge, commencent à se rapprocher fortement des populations naturelles. La suite du programme s’attachera à sélectionner parmi ces oiseaux ceux ayant conservé un comportement;reproducteur le plus naturel. -
Etude de la faune benthique du lac d'Hossegor (40) et de la réserve naturelle nationale des Prés-Salés d'Arès (33). Depuis 2008, dans le cadre du programme ERMMA, une étude annuelle portant sur la faune benthique est mise en place au lac marin d’Hossegor. La dite étude est également conduite depuis 2011 au sein de la Réserve Naturelle Nationale des prés-salés d’Arès. Ces deux études ont pour objectif de déceler d’éventuelles perturbations écologiques à travers la répartition spatiale et la distribution du benthos. L’indice M-AMBI est également appliqué dans cette optique. Une certaine stabilité des peuplements benthiques au sein des deux sites à l’étude semble se dégager. Concernant le lac d’Hossegor, la richesse spécifique et l’abondance moyenne des transects et quadrats a aussi été́ calculé dans la continuité́ d’un suivi interannuel. De plus, le traitement statistique via l’outil IndSpecies dégage des espèces indicatrices de certaines zones du lac (nord, centre, sud) en fonction de la méthode de prélèvement. Les résultats mettent en avant une probable répartition des taxa en fonction de la granulométrie du site. Egalement, l’habitat d’herbier à zostère, localisé au lac d’Hossegor a fait l’objet d’un suivi surfacique. Cette année, les peuplements avifaunistiques occupant le lac d’Hossegor au printemps ont été inventoriés pour une compréhension globale du site d’étude. Les oiseaux semblent utiliser le lac comme ressource trophique au sein des herbiers et comme zone de repos sur les bancs de sables. -
Influence du changement climatique sur la biodiversité. Cas de la grenouille des Pyrénées (Rana pyrenaica Serra-Cobo, 1993) : évolution diachronique de l’abondance de ses têtards La rapidité du changement climatique actuel est préoccupante vis-à-vis de la biodiversité. Pour étudier la réponse de cette dernière face à ce changement, l’association Cistude Nature a lancé le programme Sentinelles du Climat (2016-2021). Elle a sélectionné des espèces particulièrement sensibles au changement climatique ; parmi elles, la grenouille des Pyrénées (Rana pyrenaica Sera-Cobo, 1993). Elle faisait déjà l’objet d’un suivi par l’association, dans le cadre d’un programme de conservation de l’espèce (2012-2014). Les têtards de cet anoure inféodé aux torrents de l’Ouest des Pyrénées sont inventoriés chaque année sur des sites sélectionnés selon une méthode proche du protocole PopAmphibiens, afin d’étudier l’évolution de leurs effectifs au cours du temps. Au cours de cette étude, leur abondance est estimée au moyen de deux modèles simples à N-mélanges de Royle (l’un prenant en compte la variation de la probabilité de détection de l’espèce au cours du temps λ(.)p(t) ; l’autre, λ(.)p(.), non) et plusieurs variables de site et d’échantillonnage sont relevées dans un but prochain de les intégrer au modèle. Le modèle le plus vraisemblable obtenu est celui prenant en compte les variations de détectabilité en fonction du temps. L’analyse en composantes principales effectuée pour étudier les relations des différentes variables entre elles n’a pas donné de résultats exploitables, mais un test de corrélation de Pearson révèle que les températures de l’hiver précédant la reproduction sont positivement corrélées à l’abondance des têtards. Ces covariables pourront donc être intégrées au modèle ultérieurement pour le rendre plus réaliste. Cette étude ne permet pas pour le moment de tirer des conclusions à propos de l’impact du changement climatique sur la grenouille des Pyrénées, d’autant plus que l’espèce est influencée par un ensemble de facteurs interdépendants, mais chaque année apporte de nouvelles réponses. -
Mise en place d’un protocole standardisé de mesure du pH en milieu marin Ce présent document traite de la mise en place d’un protocole au sein de l’Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer qui fut ma structure d’accueil pour ce stage de fin d’étude. Au sein du Service d’Observation labellisé SOMLIT, une refonte des analyse liées au potentiel hydrogène est en cours. Celle-ci demande donc d’entamer une phase de test avec une méthode d’analyse du pH par spectrophotométrie. Le principe est liée à l’absorbance d’un indicateur coloré, le m-Crésol Purple. Celui-ci est présent sous plusieurs formes acido basique dont chacune d’entre elles possèdent une absorbance qui lui est propre. Ainsi, un ratio effectué sur des absorbance aux longueurs d’ondes bien défini permet d’obtenir une valeur de pH. Cette méthode est bien plus précise que l’analyse potentiométrique effectué de manière routinière au sein des stations SOMLIT. La mise en place de ce protocole a donc été effectuée s’en est suivi une longue phase d’adaptation au contexte du laboratoire. Les premier résultats bien que cohérent pêchent cependant d’un certain manque de précision, ce qui emmène à des interrogations à propos de certains paramètres. -
Etude de la flore des prairies de fauche en fonction des pratiques de gestion agricoles prodiguées aux abords de la RNN du Lac de Remoray La Réserve Naturelle Nationale du Lac de Remoray (RNN) se situe au cœur d’une zone agricole dédiée à la production de lait. Celui-ci sert à la fabrication de nom- breux fromages tels que le Comté, Morbier ou encore le Mont D’or. Cette agriculture s’est modernisée et intensifiée au cours des années pour produire davantage. La RNN souhaite dans son plan de gestion 2016/2025 mettre en place un protocole de suivi de la végétation des prairies de fauche dans la Réserve et sur les alentours pour savoir si les différentes méthodes de gestion (amendement : lisier / fumier, pâturage / fauchage, non intervention : sauf fauche …) ont un impact direct sur la diversité floristique des prairies. Le protocole IFEP (« Impact de la fertilisation des prairies sur leur biodiversité et sur le transfert du sol au lait ») a été choisi car peu contraignant sur le terrain, il est effectué sur huit prairies de fauche. Les données récoltées permettent d’y réaliser des calculs d’indices de biodiversité (richesse spécifique, indice de similarité de Jaccard, indice de Simpson …) ainsi que des Analyses en Composantes Principales (ACP) et des Analyses Factorielles des Correspondances (AFC) qui mettent en évi- dence les similarités ou dissimilarités des prairies et des espèces floristiques. Les résultats obtenus sont directement dus à la gestion prodiguée sur chacune des prairies. En conclusion la gestion a un impact direct sur la biodiversité végétale des prairies de fauche : une prairie trop fertilisée et notamment avec du lisier à une faible richesse spécifique (moins de vingt espèces) alors qu’au contraire une prairie bien équilibrée entre apports de matière organique végétale et animale a une richesse spécifique éle- vée (cinquante espèces minimum). -
Suivi du lézard ocellé sur le littoral aquitain dans le cadre du programme Sentinelles du Climat Le changement climatique est considéré comme l’une des plus grandes menaces pour la biodiversité mondiale. Cependant, les connaissances associées aux réponses de la biodiversité face au changement climatique sont aujourd’hui encore peu acquises. Ce rapport s’inscrit dans le programme Sentinelles du climat, mis en place en 2016 par Cistude Nature, qui vise à comprendre l’effet du changement climatique sur la biodiversité à l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine. La menace des perturbations climatiques se montre particulièrement vraie chez les reptiles du fait de leur biologie et de leur écologie liée aux conditions extérieures. La population de Lézard ocellé Timon lepidus (Daudin, 1802) du littoral aquitain a donc été identifiée comme un indicateur principal du changement climatique. L’étude des effets du changement climatique sur cette population de Lézard ocellé se caractérise notamment par l’utilisation de stations météorologiques placées tout le long du littoral aquitain. L’objectif étant d’observer la présence de microclimats susceptibles d’évolués avec la hausse des températures. Les analyses en lien avec les données météorologiques n’ont pas pu apporter à ce jour de réponses significatives. Toutefois, cette étude à permis d’actualiser à partir de méthodes d’occupation et d’une méthode N-mélange, la répartition et l’abondance du Lézard ocellé le long du littoral aquitain. Malgré une tendance évolutive en baisse (occupation et densité) par rapport aux années précédentes, la responsabilité du changement climatique ne peut être mise en évidence à partir de cette première année de suivi. La poursuite de cette étude sur le long terme est une nécessité. -
Etude de la macrofaune benthique sur l'estran de Guethary et le rocher du Basta à Biarritz et études complémentaires -
Le cortège des Gomphes des grands cours d'eau tempérés : un bio-indicateur des masses d'eau modifiées ? Durant deux mois de stage, j’ai eu l’occasion de prospecter les berges de la Loire, avec ces méandres de cours d’eau et de bancs de sables qui ne cessent de ce modifier et d’évoluer au court du temps. Cette Loire même, que l’on dit être le dernier grand fleuve sauvage de France. Et pourtant après avoir passé du temps à me documenter sur elle je me demande si elle est si sauvage. Reprenons avec les débuts des modifications qu’elle a subi. Les Voies Navigables de France (VNF) les premier à l’avoir modifié pour pouvoir y naviguer. C’est alors que les ouvrages hydrauliques sont apparus sur son lit, des dhuis, des seuils, des épis, des gués, soit plus de 700 ouvrages des Ponts-de-Cé à Nantes. Et en amont des Ponts-de-Cé, la mise en place d’une levée qui remonte jusqu’à Orléans canalisant la Loire et l’empêchant de se mouvoir naturellement. Cependant ces bancs de sables sont l’habitats de développement de larve de libellules « vraie » et plus spécifique des larves de Gomphes. Une famille de Libellule ou anisoptère et pour deux espèces « Gomphus flavipes » et « Ophiogomphus cecilia » qui la représente sont exclusivement présentes dans le lit de ces grands cours d’eau naturels. C’est pourquoi cet habitat porte un enjeu important et la question vers laquelle j’ai dirigé mon rapport de stage : Est-ce que les masses d’eau modifiées liées aux modifications de milieux ont un impact sur le cortège des gomphes ? -
Mise en oeuvre du suivi participatif des hirondelles.
Sensibilisation des habitants aux Hirondelles et évaluation de leurs populations sur le territoire du Parc naturel régional de Lorraine Suite au constat par le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) d’une diminution de 40% des effectifs d’Hirondelles ces dix dernières années, le Parc naturel régional de Lorraine (PnrL) a mis en place un suivi participatif intitulé « Pas de printemps sans Hirondelles ». J’ai poursuivi en 2017 la démarche initiée en 2016 en sensibilisant les habitants du territoire à ce déclin via des réunions publiques et des inventaires de nids. Trois espèces sont concernées par le suivi : l’Hirondelle de fenêtre (Delichon urbicum (Linnaeus, 1758)), l’Hirondelle rustique (Hirundo rustica (Linnaeus, 1758)) et le Martinet noir (Apus apus (Linnaeus, 1758)). En 2016, le PnrL a réalisé 11 réunions publiques et ce sont 31 communes du Parc qui ont été inventoriées. En 2017, nous avons mené 13 réunions publiques sur le territoire et accompagné les habitants dans l’inventaire de 13 communes du PnrL sur un total de 27 communes inventoriées. Les données obtenues en 2016 sont valorisées sous forme de cartes et vont permettre à termes un suivi temporel des espèces à l’échelle du Parc. Il n’y a pour l’instant pas de recul suffisant pour évaluer l’évolution des populations mais des actions sont menées sur le territoire pour protéger et conserver localement les espèces. -
Caractérisation du réseau de mares de la Plaine Maritime Picarde et analyse de sa fonctionnalité La Plaine Maritime Picarde est un territoire composé d’une multitude de zones humides et notamment de mares (environ 4 500). C’est pourquoi, une étude de ces milieux est essentielle afin d’en améliorer la connaissance. À partir de 2017, le Syndicat Mixte Baie de Somme – Grand Littoral Picard mène une étude de la fonctionnalité du réseau de mares à l’échelle des 28 communes du site Ramsar de la Baie de Somme. Pour cela, , une caractérisation des mares est effectuée cette année sur 3 communes : Lanchères, Saigneville et Favières. À l’issue de cette caractérisation, un système de notation des mares en fonction de leurs caractéristiques et des exigences écologiques du Triton crêté, espèce choisie comme cible, a été mis en place. Afin d’étudier la fonctionnalité du réseau de mares de ces trois communes. Ce système de notation a été fusionné à une cartographie de la Trame Verte et Bleue des trois communes pour identifier les réseaux favorables à l’accueil du Triton crêté. Enfin, des propositions de restauration et de création de mares afin de reconnecter les différents réseaux ont été formulées. Ce travail devra être mené sur l’ensemble des 28 communes Ramsar afin d’obtenir une vision globale de la fonctionnalité du réseau de mares à l’ échelle de la Plaine Maritime Picarde. -
Elaboration du Plan de Gestion des pelouses à Sérapias en coeur et des milieux naturels associés : Site de Montbartier -
Suivi d’une population d’isards réintroduite sur le massif des Escaliers Dans le but d’accélérer la reconquête de la montagne basque par les isards, 21 individus furent réintroduits au massif des Escaliers de 2014 à 2016. Par cette action, la Fédération des Chasseurs (maître d’ouvrage) espère pouvoir améliorer la diversité de ce massif, dont l’espèce avait disparue. Afin d’évaluer l’efficacité de cette réintroduction et de suivre l’évolution des effectifs, un suivi IPS est réalisé. Grâce aux données récoltées via cette méthode de suivi, les résultats s’avèrent concluants. Près de la moitié des individus relâchés se sont implantés sur le massif et s’y reproduisent. Le milieu de moyenne montagne s’avère donc particulièrement propice au développement d’une population d’isards. Toutefois, des mesures restent à prendre conjointement avec les acteurs du territoire afin de pérenniser cette implantation. -
Optimisation des techniques d’inventaire d’Eriogaster catax (Laineuse du prunellier) et de Proserpinus proserpina (Sphinx de l’épilobe) En France, les projets d’aménagement qui risquent d’avoir un impact sur la biodiversité sont encadrés par des études réglementaires. C’est dans ce cadre que les bureaux d’études en environnement sont chargés de faire l’inventaire de la faune et de la flore en accordant une attention particulière aux espèces et aux habitats protégés. Certains taxons ne sont recherchés que ponctuellement et les techniques d’inventaire méritent d’être cadrées. Au bureau d’étude Ecosphère c’est le cas pour 2 papillons hétérocères, Proserpinus proserpina et Eriogaster catax. Des recherches de terrain ainsi que bibliographiques ont été menées afin de mettre au point une méthodologie d’inventaire pour ces deux espèces. -
Tout au fond Philippe UG (né en 1958) -
Les maisons des animaux Philippe UG (né en 1958) -
Le petit peuple du sol Philippe UG (né en 1958) -
Strips Antonio LADRILLO (né en 1974) -
Spaces Antonio LADRILLO (né en 1974)