Suivi de la flore des prairies permanentes des marais désséchés de Saint Laurent-de-la-Prée. Effets de la tempête Xynthia et des pratiques agricoles

Contenu

Collège
UPPA-STEE
Mention du diplôme
Espaces Naturels (LPEN)
Intitulé du parcours
Suivi de la flore des prairies permanentes des marais désséchés de Saint Laurent-de-la-Prée. Effets de la tempête Xynthia et des pratiques agricoles
Description
Dans un mode de vie durable, l'agriculture du futur de doit autant d’être une source d’alimentation que créatrice de biodiversité. Ce sont ces objectifs qui sont étudiés au sein de l’Unité Expérimentale de l’INRA de Saint Laurent-de-la-Prée. Dans ce cadre et parmi d’autres protocoles, le suivi de la flore des prairies permanentes est effectué sur les parcelles de l’UE depuis 2009. Cette date de début présente une source d’informations cruciales lorsque la tempête Xynthia vient s’abattre sur les côtes de Charente Maritime le 28 février 2010. Un suivi de la flore des prairies permanentes sur plusieurs années permet d’évaluer leur capacité de résilience suite à cet événement climatique extrême. Toutes les parcelles de l’étude n’ont pas été impactées avec la même intensité par la tempête, certaines ont subi deux submersions, d’autres une seule et une parcelle n’a pas été touchée. Ceci permet de faire d’intéressantes comparaisons. Les données récoltées en 2016 viennent étayer les observations faites les années précédentes, plus les années passent et plus les parcelles se rapprochent de leur état pré-Xynthia. Le nombre de submersions joue un rôle essentiel dans la rapidité de cette résilience, tout comme les facteurs écologiques propres à chaque parcelle. Des phénomènes comme Xynthia ne sont, pour l’instant, pas courants sous nos latitudes mais leur étude apporte des informations qui pourraient s’avérer importantes dans un futur où le climat parait incertain. Toujours avec pour objectifs de répondre à un contexte actuel et de préparer un futur proche, l’étude des conséquences des pratiques agricoles sur les prairies permanentes de l’UE fait partie des priorités. Ainsi, un lien tente d’être établi entre biodiversité floristique et pression de pâturage par des bovins. Cependant, les taux de chargements pratiqués sur l’UE ne semblent pas assez intensifs pour mettre en avant un impact négatif sur la flore.
L’ effet ‘’milieu’’ est dominant et conditionne la composition et la richesse taxonomiques des parcelles. Un lien est noté et vient confirmer d’autres études sur l’impact de la fertilisation pour la richesse spécifique des parcelles. Plus l’utilisation d’intrants est faible voire nulle, plus la
biodiversité est favorisée.
Discipline principale
Sciences de la vie
Créateur
Date
Contributeur
Kernéïs, Eric
Format
application/pdf
Langue
fre
Niveau d’éducation du public
Licence 3

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